Comment soigner les hémorroïdes naturellement ?

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Quand on traverse une crise d’hémorroïdes, on a souvent envie que la douleur disparaisse vite. Et c’est bien normal.
Mais très vite, une autre question arrive : comment aider mon corps à guérir, pas seulement à masquer la douleur ?

Beaucoup de personnes se tournent alors vers des solutions plus naturelles, plus douces, qui respectent le rythme du corps et qui s’inscrivent dans une approche globale du bien-être. Pas pour refuser la médecine, mais pour compléter, soutenir, accompagner.

Plantes, huiles, gestes simples, traditions transmises de génération en génération… certaines approches naturelles peuvent réellement aider à apaiser l’inflammation, améliorer la circulation locale et favoriser la cicatrisation, surtout lorsque les hémorroïdes sont liées à la constipation, au stress ou à une mauvaise circulation veineuse.

Dans cet article, on va explorer ensemble différentes pistes naturelles pour soulager les hémorroïdes, toujours avec une règle simple : écouter son corps, rester prudent·e, et ne jamais hésiter à consulter si la douleur est importante ou persistante.

Phytothérapie : les plantes pour soulager les hémorroïdes

Ce que vous allez découvrir show

Depuis toujours, les plantes sont utilisées pour soutenir la circulation, calmer l’inflammation et aider les tissus à se réparer. Dans le cas des hémorroïdes, certaines plantes sont particulièrement intéressantes parce qu’elles agissent à la fois sur la douleur, le gonflement et la fragilité des veines.

Des plantes pour soutenir la circulation veineuse

Les hémorroïdes sont liées, en grande partie, à une mauvaise circulation dans la zone anale. Certaines plantes dites « veinotoniques » aident à renforcer les parois des vaisseaux sanguins et à améliorer le retour veineux.

Parmi les plus connues, on retrouve le marron d’Inde, la vigne rouge et le petit houx. Elles sont souvent utilisées pour les jambes lourdes, mais leur action peut aussi être utile en cas d’hémorroïdes, surtout lorsqu’elles ont tendance à revenir régulièrement.

Ces plantes se trouvent généralement sous forme de gélules, d’extraits ou de tisanes. Elles s’utilisent sur plusieurs jours ou semaines, dans une logique de soutien de fond, plus que de soulagement immédiat.

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Des plantes pour apaiser et réparer les tissus

Quand la zone est irritée, douloureuse, parfois même légèrement lésée, l’objectif est aussi de calmer l’inflammation et de favoriser la cicatrisation.

L’hamamélis est particulièrement réputé pour ses propriétés astringentes et apaisantes. On le retrouve souvent dans des crèmes ou des lotions destinées aux hémorroïdes.
La camomille, de son côté, est intéressante pour ses effets calmants et anti-inflammatoires, notamment en bain de siège tiède ou en compresses.

L’aloe vera peut également être utilisé en application locale, à condition d’utiliser un gel pur et adapté à un usage cutané. Il aide à apaiser la sensation de brûlure et à hydrater une zone souvent fragilisée.

Comment utiliser ces plantes au quotidien ?

Selon la plante et la forme choisie, l’utilisation peut être interne, externe… ou les deux.

En usage interne (tisanes, gélules), on agit surtout sur la circulation et le terrain global. Cela peut être utile si les hémorroïdes reviennent souvent ou s’accompagnent de problèmes de transit.
En usage externe (crèmes, lotions, compresses, bains de siège), on agit directement sur la douleur, l’irritation et la sensation de gonflement.

Beaucoup de personnes combinent les deux approches : un soutien interne doux, et un apaisement local quand la crise est présente.

Les précautions à ne pas négliger

Même si on parle de solutions naturelles, cela ne veut pas dire sans risque ni sans contre-indication. Certaines plantes ne sont pas recommandées pendant la grossesse, l’allaitement, ou en cas de traitement médical particulier.

Si tu as un doute, si tu prends déjà des médicaments, ou si tes symptômes sont importants, l’idéal reste de demander conseil à ton médecin ou à ton pharmacien avant de commencer une cure, même “naturelle”.

Et surtout, si la douleur est intense, si les saignements sont fréquents ou si la situation ne s’améliore pas, la phytothérapie ne doit pas remplacer un avis médical.

Récap — Plantes souvent utilisées pour soulager les hémorroïdes

Un petit tableau pour t’aider à y voir clair, sans te noyer dans l’info 🏽💛

🌱 Plante 🩺 Action principale 🧴 Utilisation ⚠️ À savoir
Marron d’Inde Soutient la circulation veineuse, aide à réduire le gonflement Gélules, extrait, parfois en crème À éviter pendant grossesse/allaitement sans avis médical
Vigne rouge Tonifie les veines, favorise le retour veineux Tisane, gélules Effet progressif, utile en prévention/récidives
Petit houx Aide à décongestionner la zone veineuse Gélules, extrait Prudence si hypertension ou traitement cardio
Hamamélis Apaisant, astringent, peut aider en cas de petites pertes de sang Crème, lotion, compresses Souvent très bien toléré en usage local
Camomille Calmante, anti-inflammatoire douce Bain de siège, compresses Idéale en période de crise
Aloe vera (gel pur) Apaisant, hydratant, favorise la réparation Application locale Choisir un gel sans alcool ni parfum

💛 Note douce : chaque corps réagit différemment. L’idée est d’y aller progressivement, d’observer ce qui te soulage, et de demander conseil si tu hésites.

Les points d’acupuncture pour soulager les hémorroïdes

En médecine traditionnelle chinoise, les hémorroïdes ne sont pas vues uniquement comme un problème local, mais comme un déséquilibre de circulation de l’énergie et du sang dans certaines zones du corps. L’acupuncture vise justement à rétablir cette circulation, à réduire l’inflammation et à soutenir le bon fonctionnement du système digestif.

Certaines personnes constatent une diminution de la douleur, du gonflement et même de la fréquence des crises après quelques séances, surtout lorsque les hémorroïdes sont associées à de la constipation, du stress ou une fatigue générale.

Comment l’acupuncture peut aider concrètement

Les points utilisés ne se situent pas uniquement autour de la zone anale. Le praticien travaille souvent sur :

  • le bas du dos et le bassin, pour améliorer la circulation locale,
  • les jambes, en lien avec le système veineux,
  • l’abdomen, pour soutenir le transit,
  • et parfois les mains ou les pieds, selon le terrain de la personne.

L’objectif n’est pas seulement de calmer la douleur sur le moment, mais aussi de réduire les facteurs qui favorisent l’apparition des hémorroïdes, comme la stagnation, la tension ou la digestion lente.

Faut-il stimuler soi-même des points à la maison ?

On trouve beaucoup de schémas de points “anti-hémorroïdes” sur internet, mais il est important d’être prudent·e. Une mauvaise stimulation, ou une pression mal placée, peut être inefficace, voire inconfortable.

Si tu souhaites explorer cette voie, le mieux est vraiment de consulter un·e acupuncteur·rice formé·e, qui pourra adapter les points à ton état général, à ton niveau de fatigue, à ton transit et à ton stress.

À la maison, tu peux en revanche pratiquer des gestes complémentaires doux, comme la respiration abdominale, des étirements du bassin, ou du Qi Gong, qui soutiennent aussi la circulation sans risque.

Pour qui l’acupuncture est-elle particulièrement intéressante ?

Cette approche est souvent appréciée lorsque :

  • les hémorroïdes sont récidivantes,
  • il y a une forte composante de stress ou de fatigue,
  • la constipation est chronique,
  • ou quand on cherche une approche globale, pas uniquement locale.

Elle peut être utilisée en complément d’autres soins, médicaux ou naturels, dans une logique d’accompagnement du corps sur le long terme.

Homéopathie pour les hémorroïdes: un kit homéopathie hémorroïde?

L’homéopathie est souvent choisie par les personnes qui cherchent une approche très douce, individualisée, et compatible avec d’autres traitements. Elle ne vise pas seulement le symptôme local, mais s’intéresse aussi au terrain global : digestion, fatigue, stress, sensibilité émotionnelle…

Certaines personnes disent ressentir un soulagement, notamment sur la douleur, la sensation de brûlure ou l’inflammation, surtout lorsqu’un traitement est bien adapté à leur profil. D’autres, en revanche, ne constatent pas d’effet particulier. Comme souvent avec les approches naturelles, la réponse peut être très variable d’une personne à l’autre.

Quels types de remèdes sont souvent proposés ?

Sans entrer dans des prescriptions précises (qui doivent rester personnalisées), certains remèdes sont traditionnellement cités dans le cadre des hémorroïdes, selon les symptômes dominants : douleur brûlante, sensation de lourdeur, saignement, aggravation en restant assis·e, ou lien avec la constipation.

C’est pour cette raison que l’accompagnement par un·e professionnel·le (médecin homéopathe ou pharmacien formé) est important : deux personnes ayant des hémorroïdes peuvent avoir besoin de remèdes totalement différents.

Comment l’utiliser dans une approche globale ?

L’homéopathie est souvent utilisée :

  • en complément d’un traitement local (crème, bain de siège),
  • en soutien lors de crises répétées,
  • ou dans une logique de prévention, lorsque les hémorroïdes ont tendance à revenir dans certaines périodes (stress, fatigue, constipation).

Elle ne remplace pas les mesures de base comme l’hydratation, l’alimentation riche en fibres, la gestion du stress ou la consultation médicale si nécessaire. Elle s’intègre plutôt comme une couche supplémentaire de soutien.

Prudence et limites à connaître

Même si l’homéopathie est considérée comme douce, elle ne doit pas retarder une consultation si :

  • la douleur est importante,
  • les saignements sont fréquents,
  • les symptômes s’aggravent,
  • ou s’il existe un doute sur la nature du problème.

Dans ces situations, il est essentiel d’écarter d’autres causes et de bénéficier d’un suivi médical adapté.

L’important, encore une fois, n’est pas de choisir entre “médecine” et “naturel”, mais de trouver ce qui t’aide vraiment, en sécurité, et sans te sentir jugé·e dans tes choix.

Remèdes de grand-mère pour les hémorroïdes

Avant les crèmes modernes et les traitements spécialisés, on faisait déjà avec ce qu’on avait sous la main. Beaucoup de remèdes dits « de grand-mère » reposent en réalité sur des gestes simples qui visent surtout à apaiser, calmer l’inflammation et favoriser la cicatrisation.

Ce ne sont pas des solutions miracles, mais pour certaines personnes, ces petites habitudes font une vraie différence, surtout en complément d’autres soins.

Le bain de siège : le grand classique qui traverse les générations

C’est probablement le remède le plus connu, et pour cause : il est simple, peu coûteux et souvent très efficace pour soulager la douleur.

Il suffit de s’asseoir dans de l’eau tiède (pas chaude) pendant 10 à 15 minutes. Cette chaleur douce aide à détendre les tissus, améliorer la circulation locale et calmer les sensations de brûlure.

Certaines personnes ajoutent des plantes calmantes comme la camomille ou le calendula dans l’eau, mais même sans rien ajouter, le bain de siège peut déjà apporter un vrai soulagement.

Les compresses apaisantes

Quand la zone est sensible, gonflée ou douloureuse, poser une compresse peut aider à calmer l’irritation.

Selon la sensation dominante :

  • une compresse tiède peut détendre et apaiser,
  • une compresse fraîche peut aider à réduire le gonflement.

L’important est de toujours protéger la peau avec un tissu propre, et d’éviter tout contact direct avec des sources de froid trop intenses.

L’aloe vera et autres applications naturelles

Certaines personnes utilisent du gel d’aloe vera pur en application locale pour ses propriétés apaisantes et hydratantes. Cela peut aider à calmer la sensation de brûlure et soutenir la réparation de la peau.

D’autres utilisent parfois du miel médical ou des macérats de plantes, mais là encore, il faut rester prudent·e : tout ce qui est appliqué sur une zone fragile doit être propre, adapté à un usage cutané, et bien toléré.

Les habitudes du quotidien qui font toute la différence

Parfois, les “remèdes de grand-mère” ne sont pas seulement des produits, mais des habitudes :

  • boire régulièrement tout au long de la journée,
  • manger des aliments riches en fibres,
  • ne pas se retenir d’aller aux toilettes,
  • ne pas forcer,
  • prendre le temps de s’asseoir correctement.

Ces gestes simples, répétés jour après jour, jouent un rôle énorme dans la prévention et la diminution des crises.

Ce qu’il vaut mieux éviter

Même si certaines astuces circulent beaucoup, tout n’est pas forcément une bonne idée. Les produits très parfumés, les huiles essentielles pures, l’alcool, le vinaigre ou les préparations “piquantes” peuvent irriter encore plus la zone et aggraver la douleur.

Si quelque chose brûle, pique ou irrite, ce n’est pas normal : mieux vaut arrêter et revenir à des solutions plus douces.

Et bien sûr, si les symptômes sont importants, persistants ou inquiétants, les remèdes maison ne doivent pas remplacer un avis médical.

Aromathérapie : quelles huiles essentielles contre les hémorroïdes ?

L’aromathérapie peut être une aide intéressante pour soulager la douleur, réduire l’inflammation et soutenir la circulation, mais c’est aussi une approche puissante, qui demande de vraies précautions, surtout sur une zone aussi sensible que l’anus.

Bien utilisées, certaines huiles essentielles peuvent apporter un réel confort pendant une crise. Mal utilisées, elles peuvent au contraire irriter, brûler ou aggraver la situation. Ici, le mot-clé, c’est : dilution et douceur.

Des huiles essentielles pour apaiser et décongestionner

Certaines huiles sont particulièrement connues pour leurs propriétés circulatoires et anti-inflammatoires, ce qui peut être utile lorsque les hémorroïdes sont gonflées, douloureuses ou sensibles.

On cite souvent :

  • le cyprès toujours vert, pour soutenir la circulation veineuse,
  • l’hélichryse italienne, réputée pour aider en cas de bleus, d’inflammation et de petits vaisseaux fragiles,
  • le lentisque pistachier, parfois utilisé pour les congestions veineuses.

Ces huiles ne s’utilisent jamais pures. Elles doivent toujours être diluées dans une huile végétale (comme l’huile de calendula, de coco ou de noyau d’abricot) avant toute application locale.

Comment les utiliser sans agresser la zone

L’application se fait uniquement en usage externe, autour de la zone, jamais à l’intérieur du canal anal.
On prépare un mélange très dilué (en général quelques gouttes d’huiles essentielles dans une cuillère à soupe d’huile végétale), que l’on applique délicatement, sans massage appuyé, une à deux fois par jour maximum.

Certaines personnes préfèrent appliquer le mélange sur la peau autour de l’anus, d’autres sur le périnée, afin de soutenir la circulation sans toucher directement une zone trop sensible.

Et surtout : au moindre picotement, sensation de brûlure ou inconfort, on rince à l’huile végétale et on arrête.

Pour qui l’aromathérapie n’est pas recommandée

Les huiles essentielles ne conviennent pas à tout le monde. Elles sont contre-indiquées notamment :

  • pendant la grossesse et l’allaitement,
  • chez les enfants,
  • en cas d’antécédents hormonaux, d’asthme, d’épilepsie,
  • ou si tu as une peau très réactive.

Dans ces cas-là, mieux vaut se tourner vers des solutions plus douces comme la phytothérapie, les bains de siège ou les soins locaux non aromatiques.

Aromathérapie : un soutien, pas une solution miracle

Les huiles essentielles peuvent aider à soulager une crise, mais elles ne traitent pas les causes profondes : constipation, pression abdominale, sédentarité, stress, troubles circulatoires…

Elles gagnent donc à être intégrées dans une approche globale, avec :

  • un transit plus doux,
  • une meilleure hydratation,
  • une posture adaptée aux toilettes,
  • et, si besoin, un suivi médical.

Récap — Huiles essentielles parfois utilisées en cas d’hémorroïdes

À utiliser avec précaution : jamais pures, toujours diluées, et uniquement en usage externe 💩💛

🌿 Huile essentielle 🩺 Action recherchée 🧴 Utilisation ⚠️ Précautions importantes
Cyprès toujours vert Soutien de la circulation veineuse, effet décongestionnant Dilution dans une huile végétale, application externe autour de la zone Déconseillée grossesse/allaitement. Demander conseil si terrain hormonal sensible
Hélichryse italienne Apaisante, anti-inflammatoire, soutien des petits vaisseaux fragiles Dilution très légère, application locale douce (sans massage appuyé) Très puissante : dosage prudent. Stop si picotements/irritation
Lentisque pistachier Décongestionnante veineuse (sensation de “gonflement”) Dilution + application externe, sur peau saine uniquement Déconseillée grossesse/allaitement. Prudence si peau réactive
Lavande vraie (fine) Calmante, apaisante (inconfort, tension, irritation) Dilution + application externe, en soutien dans un mélange Souvent bien tolérée mais toujours diluée. Test cutané recommandé

🚫 À retenir : pas d’huiles essentielles pures, pas d’application à l’intérieur, pas sur muqueuse irritée. Si tu es enceinte, si tu allaites, si tu as une peau très réactive ou un terrain particulier : demande un avis pro.

Pour continuer de prendre soin de toi…

Si tu veux mieux comprendre ce que ton corps essaie de te dire, je t’invite aussi à lire mon premier article de la série, où l’on parle sans tabou de la douleur à la selle, des symptômes et du moment où il vaut mieux consulter sur les douleurs à l’anus qui peuvent faire penser à des hémorroïdes.

Ou peut être que tu ressens encore de la fatigue après la grippe.

Ou tout simplement, tu as envie de prendre soin de toi.

Parce que très souvent, quand le corps fatigue, il envoie plusieurs signaux en même temps… et tous méritent d’être écoutés.

Si tu as vécu ce type de douleur, si tu as testé certaines solutions, ou si tu as simplement envie de dire “moi aussi”, je t’invite vraiment à laisser un petit commentaire sous l’article.
Même quelques mots. Même un simple “merci, ça m’aide”. Tu n’imagines pas à quel point ça compte, pour moi… et pour les autres qui lisent en silence.

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Merci d’être là, de lire, de prendre ce temps pour toi.
On avance ensemble, pas à pas ✨

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