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Comment se dépasser à l’école et dans la vie ?

C’est bientôt la rentrée et j’ai déjà commencé les préparations : listes de matériel, baskets, vêtements pour mes enfants. Cette année, j’ai décidé d’acheter les cahiers de vacances début août, pour les commencer le lundi de la 2e semaine. Pourquoi ? Parce que cela réinstalle doucement une routine de devoirs. Le matin, avant tout écran, chacun réalise ses objectifs : une séance. Comme je leur ai expliqué, on réveille le cerveau petit à petit. Cela me permet aussi de voir où ça coince, là où ils ont besoin d’aide ou de plus d’explications.
Le plus dur reste de retrouver une heure de coucher correcte. Mais tout cela a un but : qu’ils aient le meilleur mindset possible pour commencer cette nouvelle année scolaire.
C’est aussi une manière pour moi de me remettre dans le bain de nos journées interminables de parents. Cette année, j’aurai plusieurs défis : ma grande prépare le brevet, mon fils rentre en 6e, et ma cadette apprend à gérer son stress. Être un bon élève, c’est un peu comme être un marathonien : il faut de l’endurance. Une année scolaire, malgré les vacances toutes les 8 semaines, c’est long.
Il y a tellement de paramètres : l’adaptation aux cours et aux devoirs, les emplois du temps, les activités périscolaires, la météo, le fait de se lever dans la nuit l’hiver et de rentrer à la maison quand il fait déjà nuit. C’est pour toutes ces raisons que j’ai eu envie de partager avec vous mes réflexions et ma stratégie, pour me dépasser moi-même et leur transmettre cet état d’esprit.
Se dépasser, c’est accepter de relever de grands défis

On associe souvent le dépassement de soi à l’exploit sportif ou au succès spectaculaire. Mais le dépassement de soi, c’est aussi quelque chose de plus intime, de plus quotidien. C’est choisir de relever des défis, grands ou petits, avec courage. C’est accepter que, parfois, le chemin sera long et difficile, mais qu’il vaut la peine d’être parcouru parce qu’il donne du sens à ce que l’on fait.
Se dépasser en donnant du sens à ce qu’on fait
Les chercheurs Edward Deci et Richard Ryan (théorie de l’autodétermination) ont montré qu’on se dépasse plus facilement quand nos actions nourrissent trois besoins essentiels :
- l’autonomie : sentir qu’on a le choix, même partiellement,
- la compétence : constater ses progrès, même petits,
- le lien social : sentir du soutien et de l’encouragement.
C’est exactement ce qui se joue avec mes enfants. Ils râlent parfois pour leurs exercices, mais quand ils voient qu’ils avancent, qu’ils choisissent la manière d’organiser leur séance, et surtout qu’ils ne sont pas seuls, leur effort prend sens.
Il est aussi important d’expliquer pourquoi ils vont à l’école. Ce n’est pas une garderie : c’est un lieu pour muscler leur cerveau, agrandir leurs compétences et se préparer aux défis de demain. Même dans les matières où l’intérêt n’est pas évident, il faut apprendre à les voir comme un challenge.
J’aime utiliser des images qui leur parlent. Par exemple, je leur dis souvent que l’école, c’est comme un combat Pokémon. Peut-être que tu n’aimes pas particulièrement les Pokémon de type Eau, mais face à un adversaire de type Feu, ils deviennent indispensables. C’est pareil avec les matières : parfois, ce que tu crois inutile aujourd’hui peut se révéler précieux demain. Carapuce vs Salamèche 💧🔥.

Comment gérer l’effort émotionnel et cognitif du dépassement de soi?
Le cerveau n’est pas inépuisable. Selon la théorie de la charge cognitive de John Sweller, nos capacités d’attention sont limitées. Quand on surcharge un enfant – trop de devoirs, trop d’émotions, trop peu de sommeil – son cerveau sature et bloque.
Se dépasser, ce n’est donc pas se forcer au-delà du raisonnable. C’est apprendre à gérer son énergie, exactement comme un marathonien qui dose son effort. Et cela passe par plusieurs leviers essentiels :
- Le sommeil. Un cerveau reposé apprend plus vite. Rien ne remplace des nuits complètes et régulières.
- L’absence d’écran avant les devoirs. Que ce soit pendant les vacances ou les jours d’école, je garde cette règle. Les écrans sollicitent fortement le cerveau – lumière bleue, émotions rapides, flux incessants – et créent une fatigue cognitive avant même que l’enfant ne commence à travailler. Résultat : moins de concentration, moins de mémoire. Reporter les écrans à plus tard, c’est s’assurer d’un cerveau disponible pour l’apprentissage.
- Les mini-objectifs. Chaque étape franchie libère une petite dose de dopamine, l’hormone du plaisir et de la motivation. Ce n’est pas la montagne entière qu’on gravit d’un coup, mais une série de petites marches.
- Les pauses actives. Bouger, marcher, respirer : ces moments relancent les capacités d’attention et permettent au cerveau de consolider ce qui vient d’être appris.
Se dépasser, ce n’est pas s’épuiser. C’est avancer intelligemment, en respectant ses ressources.

Le dépassement de soi, une route sinueuse
Se dépasser c’est connaître ses points faibles pour demander de l’aide
Quand on reconnaît ses faiblesses, on devient plus fort. En psychologie, on appelle cela la métacognition : la capacité à savoir ce qu’on sait… et ce qu’on ne sait pas encore. Identifier ses points faibles, c’est déjà un acte de dépassement, car on accepte d’apprendre autrement, de demander de l’aide, d’ajuster sa stratégie.
Et demander de l’aide, ça commence par… oser poser des questions.
Je le vois avec mes filles : elles n’aiment pas lever la main en classe, de peur des moqueries ou qu’on les prenne pour “bêtes”. Alors elles gardent leurs doutes toute la journée et me bombardent de questions en rentrant à la maison.
Mais l’école est justement faite pour ça : apprendre.
Les professeurs adorent qu’on leur pose des questions. C’est leur mission, leur passion. Lever la main, dire “je n’ai pas compris”, aller voir le professeur en fin de cours… ce n’est pas un signe de faiblesse, mais de courage et d’intelligence. Parce que celui qui demande progresse, alors que celui qui se tait reste bloqué.
C’est un vrai apprentissage pour mes enfants : comprendre que demander de l’aide, ce n’est pas se rabaisser, c’est grandir.
Accepter les imprévus, les obstacles
“Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.”
Nelson Mandela
Tomber malade, avoir un professeur en arrêt, se retrouver avec deux fois plus de devoirs d’un coup… les imprévus font partie du chemin. Le cerveau n’aime pas l’inattendu : il active alors l’amygdale, la zone des émotions et du stress. C’est pour ça qu’un contretemps, même petit, peut paraître énorme à un enfant.
C’est là qu’interviennent les étapes décrites par la psychiatre Elisabeth Kübler-Ross : déni, colère, tristesse, acceptation, reconstruction. Un enfant qui reçoit une mauvaise note peut passer par toutes ces étapes : d’abord nier, puis se mettre en colère, ensuite se décourager, avant de finir par accepter et se remettre en route.
Un enfant qui reçoit une mauvaise note ou un changement brutal d’emploi du temps peut passer par toutes ces étapes. Et c’est normal.
C’est pourquoi il est essentiel de ne pas forcer. En neurosciences, on sait que lorsque l’amygdale est activée, le cortex préfrontal (qui gère la logique et la réflexion) se met en veille. Autrement dit, un enfant stressé ou en colère n’est pas disponible pour apprendre. Mieux vaut lui laisser un temps : une pause, une respiration, une activité qui détend. Ensuite seulement, il pourra revenir plus calme et plus ouvert.
Se dépasser, c’est aussi apprendre à traverser ces émotions et à les apprivoiser.

Capitaliser ses échecs
Chaque échec laisse une trace, mais pas forcément négative. Les neurosciences parlent de plasticité cérébrale : chaque erreur pousse le cerveau à chercher un autre chemin, à créer de nouvelles connexions, comme un GPS qui recalcule l’itinéraire quand on rate une sortie.
Mais il ne suffit pas d’échouer pour progresser. C’est la manière dont on interprète l’échec qui fait toute la différence. La psychologue Carol Dweck parle de growth mindset (l’état d’esprit de croissance) :
- Un échec ne dit pas “je suis nul”, mais “je n’ai pas encore réussi”.
- Une mauvaise note n’est pas une punition, mais une boussole qui indique où concentrer ses efforts.
- Ce qui fait la différence, c’est la capacité à revenir avec confiance, à transformer une faiblesse en force.
Un 8/20 n’est pas une fin, c’est un tremplin. J’aime rappeler à mes enfants que leurs erreurs ne les définissent pas : elles forgent leur expérience. Et souvent, les plus grandes réussites naissent des chutes les plus rudes.
“Tu peux rencontrer de nombreuses défaites, mais tu ne dois pas être vaincu. En fait, il est nécessaire de rencontrer des défaites, pour savoir qui tu es, de quoi tu peux te relever, et comment tu peux en sortir.”
Maya Angelou
Comment dépasser ses limites ?
Avoir une Dream Team
Se dépasser, ce n’est pas un chemin solitaire. Bien sûr, il faut de la volonté individuelle, mais les études en psychologie positive montrent que nous puisons aussi notre force dans ce qu’on appelle le capital social : l’entourage qui nous soutient, nous encourage et nous inspire.
Moi, j’appelle ça ma Dream Team. Quand je me suis reconvertie, j’ai traversé des moments de doutes, de découragement, de petites défaites qui auraient pu me freiner. Mais grâce à ma DT, nous avons persévéré ensemble. On s’est épaulés, on s’est motivés, on a grandi et appris les uns des autres. Et je sais que sans ce soutien, j’aurais peut-être lâché avant d’atteindre mes objectifs.
C’est aussi une idée que je transmets à mes enfants : l’importance de s’entourer de personnes qui te tirent vers le haut. Cela veut dire, parfois, faire le tri. Bye bye les vampires énergétiques et les pessimistes, ceux qui tuent les rêves avant même de les avoir tentés.
Je pense à une vidéo que j’ai vue sur TikTok : une jeune fille expliquait qu’elle ne regardait pas les vlogs d’août de Léna Situations parce qu’elle trouvait ça trop “enfants riches gâtés”. Ça m’a frappée. Parce que, moi, avec mes enfants, ont regarde et on a déjà fait une partie des destinations de Léna cette été, et sans être riches. Et je me suis dit : “Mais pourquoi tuer un rêve avant même de l’avoir tenté ?”
C’est ça que j’essaie de leur apprendre : ne pas adopter les pensées limitantes des autres. Je fais partie de ces personnes qui se disent : “Si les autres peuvent le faire, alors moi aussi je peux essayer. Au moins, j’aurai vécu sans regret.”
Et puis aujourd’hui, il y a tellement d’outils qui facilitent la vie, tellement de façons de se lancer. Sérieusement, pourquoi se limiter ?
Je le répète souvent à mes enfants : “La seule personne que tu peux changer, c’est toi-même.” Même si tu apprécies quelqu’un, même si c’est un ami de longue date, si cette personne est devenue toxique ou te tire vers le bas, alors il faut savoir se protéger et se choisir. Parce que choisir son bien-être, c’est la première étape pour se dépasser.

La visualisation positive
Les grands sportifs l’utilisent depuis longtemps. Avant un match, ils s’imaginent réussir leur geste, marquer le but, franchir la ligne. Les neurosciences ont montré que visualiser un acte active presque les mêmes zones cérébrales que le réaliser réellement. Autrement dit : s’imaginer réussir, c’est déjà entraîner son cerveau à réussir.
C’est ce qu’on appelle la visualisation positive. Et c’est une arme puissante pour dépasser ses limites. Quand mes enfants stressent avant un devoir ou une évaluation, je leur propose parfois d’imaginer le moment où ils rendront leur copie avec le sentiment du travail accompli, ou encore la fierté après un entraînement réussi. Ce petit exercice change tout. L’effort n’est plus une montagne menaçante, mais une expérience dont on peut déjà goûter la victoire à l’avance.
Cette technique rejoint aussi ce qu’on appelle en psychologie le flow (Mihaly Csikszentmihalyi) : cet état où le défi est exactement à la hauteur de nos compétences, ni trop facile (ennui), ni trop dur (anxiété). Visualiser, c’est ajuster mentalement l’équilibre entre peur et confiance pour entrer dans cette zone de concentration optimale.
Faire le plein d’inspirations
Le dépassement de soi ne se vit pas seulement en théorie : il se nourrit aussi d’exemples, d’histoires, de héros.
Sur les écrans, nous avons trouvé de belles sources d’inspiration. Récemment, nous avons regardé Chung Can Dunk sur Disney+. C’est l’histoire d’un élève moyen qui se lance le défi de réussir un dunk. Tout y est : l’effort, les imprévus, les échecs, les découragements, mais aussi la persévérance et les rebonds. C’est le film parfait pour entamer une discussion avec ses enfants sur ce que signifie se dépasser. Et au passage, il aborde d’autres thèmes importants : la difficulté à s’intégrer quand on fait partie d’une minorité, le manque de communication entre parents et adolescents, les premières amitiés, les premiers coups de cœur.
J’ai, et comme mes enfants sont curieux, nous avons regardé l’excellent documentaire Limitless avec Chris Hemsworth (Thor dans Avengers). J’ai commencé par la saison 2 qui abordait trois défis différents : apprendre à jouer d’un instrument de musique en huit semaines, dépasser la douleur physique, et sortir de sa zone de confort. Ce que j’ai particulièrement apprécié dans ce documentaire, c’est la manière dont les étapes sont détaillées, les stratégies expliquées et comment le corps ou le cerveau réagit à chaque effort.
J’ai aussi aimé que mes enfants voient leur héros du MCU galérer. Oui, même Thor, Dieu d’Asgard, doit persévérer, recommencer encore et encore. On le voit parfois essayer d’éviter la difficulté en s’ajoutant des obstacles secondaires, parce qu’il a peur d’échouer ou qu’il constate qu’il n’avance pas aussi vite qu’il le voudrait. Et c’est ça qui est fort : on réalise que le dépassement de soi, ce n’est pas une ligne droite, mais une lutte intérieure, faite d’évitements, de doutes, de rechutes… puis de reprises.
Et c’est un message puissant dans un monde où tout va trop vite. Aujourd’hui, des adolescents de 18 ans se croient “ratés” parce qu’ils n’ont pas encore “percé” comme certains influenceurs devenus millionnaires à 16 ans. Mais ce que les réseaux sociaux ne montrent pas, ce sont les heures, les années de travail, les échecs répétés derrière chaque réussite. Cette série rappelle que toute victoire demande du temps, des efforts, des stratégies et une maîtrise de soi.

Dans les livres, les mangas sont une source inépuisable. Ah comme j’ai aimé suivre la formation de Sangoku et Krilin avec Tortue Géniale ! Cette saga culte a bercé mon enfance, et elle reste un formidable exemple de dépassement de soi. Rien n’y est jamais facile : des entraînements épuisants sous une carapace de tortue, des litres de sueur, des chutes à répétition… mais toujours, à la fin, la progression.
C’est ça que j’aime transmettre à mes enfants : comprendre que même les héros que l’on admire ne deviennent pas puissants du jour au lendemain. Goku n’est pas né Super Saiyan. Il a dû s’entraîner, échouer, recommencer, et apprendre de ses erreurs. Et ce qui est beau, c’est que dans Dragon Ball, ce n’est jamais seulement un combat physique : c’est toujours une histoire d’amitié, d’entraide, de confiance en soi et en son équipe.
Et je crois que c’est ce mélange entre l’effort, l’humour et l’attachement aux personnages qui rend ces histoires inspirantes. Parce que, finalement, nos vies ressemblent un peu à celles de Goku et Krilin : on porte parfois de lourdes charges, on trébuche, mais si l’on continue à s’entraîner et à croire en nous, alors on finit par se dépasser.
Pour les adolescents lecteurs, j’aime recommander des sagas immersives comme La Passe-Miroir. C’est une série longue, exigeante, mais qui accompagnera les jeunes lecteurs jusqu’à Noël et au-delà, avec des personnages qui évoluent en traversant des obstacles, des épreuves, des doutes. Ce sont ces récits qui nourrissent l’imaginaire, qui rappellent que grandir, c’est aussi accepter les difficultés.
“La véritable mesure d’un homme ne se voit pas dans les moments de confort, mais dans sa capacité à se tenir debout dans les moments de défi et de controverse.”
Martin Luther King Jr
Se dépasser, ce n’est pas une ligne d’arrivée. Ce n’est pas un “après” magique où tout serait parfait. C’est un chemin. Un chemin sinueux, parfois semé d’embûches, mais toujours porteur de croissance.
C’est donner du sens à ce qu’on fait, apprendre à gérer son énergie, reconnaître ses faiblesses pour demander de l’aide, accepter les imprévus sans se briser, capitaliser sur ses échecs pour avancer. C’est s’entourer des bonnes personnes, visualiser ses réussites, se nourrir d’inspirations réelles et fictives.
Se dépasser, finalement, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est devenir un peu plus soi-même, mais en plus grand, plus solide, plus confiant.
Alors, à l’aube de cette nouvelle année scolaire, je pose cette question, à mes enfants comme à vous qui me lisez : qu’aimeriez-vous dépasser cette année ?
Si cet article sur le dépassement de soi t’a inspiré, je t’invite à découvrir le premier article de ma série Objectif : réussir sa rentrée. On y aborde un point fondamental : l’amour-propre. Parce qu’avant de se dépasser, il faut d’abord apprendre à s’aimer soi-même 💛.
👉🏽 À lire ici : Amour-propre : comment s’aimer soi-même ?
Et surtout, n’hésite pas à partager ton ressenti en commentaire. Tes retours me permettent non seulement de m’améliorer, mais aussi d’enrichir la discussion pour que ce blog reste un vrai espace d’échange et de partage.

Amoureuse des instants simples, Valérie partage une autre manière de vivre : plus douce, plus consciente, plus libre.À travers son blog Une pause pour moi et son podcast Une pause pour exister, elle t’invite à ralentir, à respirer, et à retrouver l’essentiel au fil de ton propre rythme.Son mantra : « Prendre le temps, c’est prendre soin de soi.
16 réponses à “Comment se dépasser à l’école et dans la vie ?”
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Merci Valérie pour cet article très inspirant pour mieux aborder la rentrée pour toute la famille et tirer ses enfants vers le haut ! Etat d’esprit, organisation, lectures, séries…tout y est !
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Merci Valérie pour cet article riche et inspirant !
J’ai beaucoup aimé la manière dont tu relies le dépassement de soi au quotidien, à ces petites victoires qui, accumulées, construisent une vraie force intérieure. Ton parallèle avec les héros, qu’ils soient sportifs, fictifs ou issus de nos vies de famille, m’a particulièrement parlé : on oublie trop souvent que même les plus grands ont trébuché avant d’avancer.
Ce que je retiens de ton texte, c’est cette idée que se dépasser n’est pas une course effrénée, mais un chemin d’apprentissage, parfois sinueux, mais toujours porteur de sens. Et au fond, comme tu le dis si bien, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre… c’est devenir un peu plus soi-même.
Merci pour ce rappel précieux à la veille de la rentrée 🙏 -
Merci Valérie pour cet article riche et inspirant ✨
J’ai beaucoup aimé la manière dont tu relies le dépassement de soi au quotidien, à ces petites victoires qui, accumulées, construisent une vraie force intérieure. Ton parallèle avec les héros, qu’ils soient sportifs, fictifs ou issus de nos vies de famille, m’a particulièrement parlé : on oublie trop souvent que même les plus grands ont trébuché avant d’avancer.
Ce que je retiens de ton texte, c’est cette idée que se dépasser n’est pas une course effrénée, mais un chemin d’apprentissage, parfois sinueux, mais toujours porteur de sens. Et au fond, comme tu le dis si bien, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre… c’est devenir un peu plus soi-même.
Merci pour ce rappel précieux à la veille de la rentrée 🙏 -
Merci pour cet article très complet et détaillé ! J’ai retrouvé beaucoup de mes valeurs et de ce que j’essaye de transmettre à mes ados! Apprendre à accepter chaque étape, réaliser tout ce que l’on ne sait pas encore sans se décourager mais comme un défi envers soi-même. J’aurais aimé sue l’on m’en parle quand j’étais encore une enfant !
Ton article est passionnant ! -
Ton article respire la simplicité et l’authenticité, merci de partager ces pistes claires ! Une phrase m’a particulièrement parlé : « la motivation, la gestion des émotions, l’apprentissage des échecs et la persévérance » — c’est exactement ce qui rend le dépassement accessible, humain. Tu donnes envie d’avancer, sans pression, simplement avec douceur. Continue comme ça, c’est précieux de trouver des mots si encourageants et apaisants 🙂
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Super article, j’adore ton état d’esprit et ta philosophie d’éducation ! Pour ma part les minis objectifs avec un mix de pauses est ce qui fonctionne le mieux. Je pratique également la visualisation ce qui m’aide au quotidien mais je pense qu’il faut aussi accepter certains jours quand la motivation n’est pas là, de l’accueillir et la respecter en se disant que demain sera meilleur !
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Merci pour cet article motivant. Se dépasser, je le vis au quotidien depuis que nous avons choisi de voyager en famille sur un bateau. Entre la navigation et l’école à bord pour les enfants, on sort de sa zone de confort bien plus souvent qu’on ne l’imagine… mais c’est justement ce qui rend l’aventure si riche.
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Se dépasser c’est aussi se créer des opportunités 😊
“Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.” ! C’est en traversant des moments difficiles que l’on découvre les plus beaux moments qui viennent souvent par la suite). -
J’ai le cerveau retourné d’avoir appris tellement de concepts ! Je relirai ton article plus d’une fois, pour en tirer toute la substance. Vraiment merci pour ce partage à la fois précis et bienveillant. Nul doute que cette année scolaire sera celle de nombreux dépassements authentiques et surprenants.
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Merci, est-ce que rajouter une FAQ te serait plus utile?
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Hello Valérie! Et merci beaucoup pour ce bel article, quelle énergie à la fois douce et féroce pour se dépasser!
Je n’ai pas d’enfants, mais je suis RH dans une entreprise qui emploie beaucoup de jeunes adultes. Et ce que tu dis est très juste: ils veulent souvent déjà avoir réussi et être au sommet alors que la vie commence à peine.
C’est important de retrouver ce goût de l’effort, de réussir quelque chose qui compte pour soi, d’y travailler, de se planter, d’apprendre en chemin, et déjouer les pièges du « tout, tout de suite, sinon rien » largement véhiculés sur les réseaux sociaux.
Je suis fan de la référence à DBZ évidemment, on doit être de la même génération. Plus récemment j’ai découvert une chouette série axée aussi sur le dépassement de soi, mais par la gamification (j’ai même créé pour moi-même tout un programme pour faire pareil ahaha, c’est Solo Leveling).
Et merci pour le documentaire Limitless avec Chris Hemsworth, je ne l’avais pas vu passer je sens que je vais adorer!
Je vous souhaite une belle rentrée à toi et tes enfants (et avec les valeurs que tu transmets, je ne doute pas un instant qu’il vont devenir de vrais Superhéros 🙂 )-
Merci beaucoup pour ce commentaire. J’avais prévu de lire Solo Leveling, j’en ai beaucoup entendu parler et tu as attisé ma curiosité!
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Super tips pour une rentrée en conscience qui aide à garder le cap de la positivité! J’apprécie aussi cette philosophie du slow living et les enfants nous font bien comprendre l’intérêt d’aller sur ce chemin…
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bonjour Valérie, je pourrai rajouter à ton article motivant,inspirant et tellement bien construit : la déstructuration cognitive et la déstabilisation affective selon Bourdieu.
Chaque fois que l’on apprend, on se déconstruit de façon cognitive ( on désapprend ce que l’on savait ou on le remet en question). Cela entraine une déstabilisation affective ( « je suis nulle, je n’y arriverai jamais, etc ) et cela explique pourquoi certains étudiants abandonnent en cours de route à cause de ce phénomène.
Tout le monde passe par ce phénomène, ce que Olivier appelle « la traversée du désert ». Et le reconnaître quand tu es dedans te permet d’attendre la prochaine marche de remontée. -
Merci pour ce partage inspirant .
Tu mets des mots très justes sur ce que vivent beaucoup de parents en ce moment : la préparation de la rentrée, entre organisation logistique et accompagnement émotionnel.J’aime particulièrement ton parallèle avec le marathon et les images comme Carapuce vs Salamèche ou Goku qui s’entraîne sans relâche : c’est simple, parlant et ça montre bien que se dépasser, c’est un chemin fait de petites étapes, pas une ligne droite vers la perfection.
Tu rappelles aussi une chose essentielle : se dépasser, ce n’est pas s’épuiser, mais avancer intelligemment, en respectant son énergie et en s’entourant d’une Dream Team qui nous tire vers le haut.
En te lisant, on sent à la fois l’amour d’un parent et la lucidité d’une personne qui sait que les défis de l’année sont là… mais qu’ils peuvent être relevés avec discipline, patience et sens.
Bravo pour ce texte.
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Merci chaleureusement!
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