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Comment lire plus?
En tant que passionnée de lecture, je suis toujours attristée d’entendre mes amis me dire qu’ils aimeraient lire plus, trouver le temps… ou simplement réussir à dépasser la première page du prix Goncourt reçu à Noël.
Souvent, dans leurs yeux, je devine une envie sincère, mais aussi cette petite voix qui dit : “Ce n’est plus pour moi, je n’ai plus l’habitude.”
Beaucoup rêvent de retrouver cette sensation magique que nous avons tous connue enfants : celle d’être happés par un livre au point d’en oublier l’heure, de vivre une odyssée, de se perdre dans un conte de fées ou de se demander, le cœur battant, comment le héros allait bien pouvoir s’en sortir.
Ces histoires ont bercé nos soirées, nourri nos rêves et parfois même changé la façon dont nous voyons le monde.
Et pourtant, à force de journées qui filent, d’écrans omniprésents et de to-do lists qui débordent, ce plaisir s’est effacé pour beaucoup. On remet à plus tard, on lit quelques lignes avant de sombrer de fatigue, et on oublie que la lecture, avant d’être une “bonne habitude”, c’est surtout un moment de joie, de curiosité et de douceur.
Dans cet article, je vais vous donner mes astuces pour retrouver ce plaisir. Et, si vous êtes de ceux qui résistent encore, je vous donnerai aussi de bonnes raisons de vous y mettre.
S’accorder une pause lecture.

Bénéfices et bienfaits de la lecture
Lire pourquoi : Quels sont les avantages de la lecture ?
Lire plus pour renforcer notre bien-être psychologique et son empathie
Pour moi, lire, c’est bien plus qu’un hobby : c’est un refuge.
Lorsque je suis en mode « un peu down », je me glisse dans un livre comme on se glisse sous un plaid.
Avoir cette parenthèse douce me permet souvent de retrouver le calme avant même de comprendre d’où venait la tempête.
Parfois, c’est une fulgurance venue d’un chapitre : une solution inattendue, une idée légère mais géniale qu’on n’aurait jamais trouvée en scrollant à l’infini sur son téléphone.
Et puis, il y a ces moments tout simples, mais tellement précieux, quand je lis à voix haute avec mon fils. On se corrige, on se marre, et je le vois progresser sous mes yeux… C’est toucher l’amour, la patience et la transmission.
Des études le confirment : six minutes de lecture suffisent à faire baisser le stress d’environ 70 % (Université du Sussex, 2009). Et la magie ne s’arrête pas là : l’université d’Emory a découvert que notre cerveau reste imprégné de l’histoire, comme si elle nous habitait encore bien après qu’on a refermé le livre.
Mais lire, c’est aussi se faire anthropologue de l’âme humaine. Kidd & Castano (2013) montrent que la fiction aiguise notre empathie, nous rendant capables de ressentir ce que d’autres vivent.
J’ai cette sensation en lisant Starling House d’Alix E. Harrow. Opale, l’héroïne, découvre un manoir hanté, plein de secrets enfouis, et lutte pour offrir un avenir à son petit frère — tout en affrontant les fantômes de son passé. Suivre son parcours, c’est affiner ce regard sur ceux qui se battent pour protéger ce qu’ils aiment, même dans l’obscurité.
La lecture pour enrichir notre vocabulaire
Plus de mots, c’est plus de nuances pour s’exprimer… et parfois même, pour mieux comprendre ce qu’on ressent.
Certains romans nous plongent dans des époques où l’on ne parlait pas comme aujourd’hui. Dans Lady Helen d’Alison Goodman, par exemple, l’action se déroule dans le Londres de 1812. Les personnages y utilisent des paraboles, des tournures élégantes, et des métaphores raffinées pour exprimer leurs envies ou leurs émotions.
Lire ce genre de récit, c’est apprendre un langage qui n’est pas le nôtre, mais qui nous enrichit et affine notre sensibilité aux mots.
Être un meilleur orateur grâce à la lecture
Lire, c’est aussi apprendre à manier les mots avec aisance.
En tournant les pages, on absorbe naturellement des expressions, des formulations et des idées qui enrichissent nos propres prises de parole.
Chez moi, lire beaucoup me donne surtout des arguments pour étayer mes propos et défendre mes idées. Par exemple, dans Gone with the Wind, je suis convaincue qu’Ashley et Rhett sont des manipulateurs, et que, malgré le court laps de temps passé avec Kennedy, c’est à ce moment-là que Scarlett O’Hara était la plus heureuse, épanouie et libre.
Ce genre de conviction se construit en lisant, en analysant les personnages, leurs choix, et en confrontant nos interprétations à celles des autres.
Plus on lit, plus on développe cette capacité à argumenter et à nuancer nos points de vue… à l’oral comme à l’écrit.
Lire plus pour cultiver sa culture générale
Les livres, c’est une poignée de poussière d’étoiles du passé qu’on accueille à l’instant présent.
Grâce à eux, j’ai voyagé dans le temps et les civilisations : Égypte ancienne, grandes fouilles du XIXᵉ siècle, routes commerciales méconnues…
Un livre m’a particulièrement marquée : What the River Knows d’Isabel Ibañez.
J’y ai suivi Inez, jeune héritière argentine, jusqu’au Caire des années 1880, munie d’un anneau magique héritage de ses parents disparus. Entre mythes, archéologie et ombres coloniales, j’ai traversé une Égypte où la magie des tombeaux et la cupidité humaine dansent ensemble.
Tout ce que j’ai appris à travers cette lecture — l’art, l’histoire, les conflits et leurs résonances — nourrit ma culture, aiguisant mon regard sur le monde. Et chaque page lue m’offre un nouvel outil pour penser, discuter, m’émerveiller.

La lecture développe notre curiosité
Grâce aux livres, j’ai appris des milliers de petites choses qui me trottent dans la tête au quotidien.
Et puis un jour, un livre m’a ouvert les yeux sur mes séries préférées – d’un coup, tout prenait une saveur nouvelle.
J’assure en socio grâce aux séries d’Antoine Bonnet est un de ces livres.
Il t’accompagne à travers 16 séries que l’on connaît (Breaking Bad, Euphoria, Friends, Squid Game…) pour expliquer des grands concepts de sociologie — du déterminisme social à la déviance, en passant par la méritocratie, la norme ou la violence légitime.
Avec ça, on ne regarde plus une série comme avant.
Tu revois un épisode, et tu cherches les mécanismes humains, les structures invisibles qui forgent les personnages.
Soudain, ce n’est plus juste du divertissement, c’est une leçon de vie qui danse dans ton canapé.
Lire ce livre, c’est comme avoir un guide secret pour décoder le monde derrière tes écrans… et devenir curieuse d’un peu tout, à chaque nouveau générique.
Lire plus pour mieux dormir… ou pas
Un bon livre papier avant de dormir, c’est comme une tisane chaude pour l’esprit.
La science le confirme : quelques pages réduisent le stress et préparent au sommeil (Université du Sussex, 2009).
Mais… il y a l’autre côté de la médaille.
Parfois, lire me donne tellement envie de savoir la suite que le sommeil passe en second plan.
C’est ce qui m’est arrivé avec l’énorme Fourth Wing.
À la base, l’histoire militaire n’était pas vraiment mon style… mais dès que je me suis embarquée aux côtés de Violet, j’ai traversé l’adversité, découvert les dragons, démêlé les intrigues… et j’ai fini par veiller 24 h sans dormir, juste pour savoir comment tout se terminait.
Et j’adore ça.
J’adore quand un livre m’absorbe au point de me faire perdre la notion du temps, de l’heure, et même du sommeil.
Lire peut apaiser ou électriser.
Tout dépend du livre… et de notre capacité à résister au fameux “juste un chapitre de plus”.
Lire plus : Pourquoi est-il important de lire ?
Lire plus pour votre concentration
À force de notifications, de messages instantanés et de flux d’infos en continu, notre attention ressemble parfois à une passoire.
La lecture, elle, nous entraîne à rester concentrés plus longtemps.
Quand on suit une intrigue, on doit se souvenir des personnages, relier les événements, anticiper les conséquences…
C’est un vrai entraînement cérébral, presque une méditation active.
Des études en neurosciences montrent que cette immersion régulière dans un texte long renforce notre capacité à nous focaliser sur une seule tâche à la fois.
Et personnellement, je le ressens : lire me réapprend à ne pas papillonner.
Quand j’ouvre un livre, le reste du monde s’efface.
Je peux passer une heure à ne penser qu’à cette histoire — un luxe rare aujourd’hui.
Lire davantage pour améliorer votre mémoire
Lire, c’est aussi entraîner sa mémoire sans même s’en rendre compte.
Chaque fois qu’on ouvre un livre, on doit se rappeler qui est qui, où on en est dans l’intrigue, ce qui s’est passé auparavant…
C’est un peu comme assembler un puzzle dans sa tête.
Et plus on lit, plus ce “muscle” de la mémoire se renforce.
Les chercheurs de l’université de Yale ont observé que les activités de lecture stimulent les zones cérébrales liées à la mémoire à long terme, et que les lecteurs réguliers conservent de meilleures capacités cognitives avec l’âge.
Moi, je le vois dans les petites choses : je retiens des phrases entières, des dialogues marquants, ou même le parfum d’un lieu décrit dans un roman.
Et parfois, des années plus tard, un simple mot me ramène instantanément dans l’histoire.

Lire tous les jours pour diminuer le stress
Chaque page tournée, c’est comme une petite caresse pour l’esprit.
Lire quotidiennement apaise, détend, et invite à souffler.
Une étude longitudinale auprès d’étudiants de l’université McGill a montré que la lecture récréative réduit la détresse psychologique sur l’année scolaire. Elle agit comme une bouée de secours dans les moments de tension ou de doute.
Et pour que la métaphore soit complète, je vois chaque moment passé avec un livre comme une parenthèse enchantée, où le rythme du monde ralentit, où l’on peut déposer ses inquiétudes le temps de quelques mots.
Comment la lecture réduit les risques de maladie d’Alzheimer
Lire, c’est aussi prendre soin de son cerveau sur le long terme.
Chaque intrigue suivie, chaque personnage mémorisé, chaque idée confrontée à la nôtre, c’est comme une gymnastique cérébrale douce mais efficace.
Une étude publiée dans la revue Neurology (2013) a montré que les personnes qui lisent régulièrement présentent un déclin cognitif plus lent que celles qui ne lisent pas.
La lecture stimule les connexions neuronales, entretient la mémoire et favorise la plasticité cérébrale — cette capacité incroyable du cerveau à se réorganiser.
Pour moi, c’est une motivation supplémentaire : chaque livre est à la fois un plaisir immédiat et un petit investissement pour mon futur moi… celui qui voudra continuer à se souvenir, à réfléchir et à rêver, même dans 30 ans.
Comment faire pour lire plus?
Mais je n’ai pas le temps, je n’ai pas d’argent, je ne trouve rien d’intéressant à lire, je n’arrive pas à me concentrer, je m’ennuie, je ne sais pas quoi lire, c’est trop lourd à transporter, lire c’est pour les intello: nombreuses sont les excuses pour ne pas lire…
Créer un rituel lecture
Comme pour le sport ou la méditation, la clé, c’est la régularité.
Lire ne se cale pas “quand on aura le temps” — parce que ce moment n’arrive jamais vraiment. On le crée.
Ça peut être le matin, café à la main, pour commencer la journée en douceur. Dans les transports, pour transformer un trajet en escapade. Après le déjeuner, comme une mini-sieste active. Ou le soir, pour dire au cerveau : “Il est temps de ralentir.”
Personnellement, mes moments préférés sont le petit-déjeuner ou l’heure du goûter, avec un thé bien chaud, un plaid sur les genoux, et un livre qui m’attend comme un ami fidèle.
Peu importe l’heure : l’important, c’est de ritualiser ce moment, jusqu’à ce que l’envie de lire devienne aussi naturelle que de se brosser les dents.
Lire comme une récompense
Et si, au lieu de se dire “je lirai quand j’aurai le temps”, on se disait :
“Je vais me récompenser avec un moment lecture” ?
C’est un vrai moteur. On termine une tâche, on boucle un dossier, on range la cuisine… et hop, on s’offre 15 minutes rien que pour soi, avec un livre.
Pour que ça reste un plaisir et non une contrainte, je me prépare toujours un petit panier avec plusieurs options : un roman pour m’évader, un documentaire pour apprendre, un magazine pour feuilleter, un roman graphique pour le plaisir visuel, un livre d’activités pour jouer, et même un essai de philo pour titiller mes neurones.
Selon l’humeur, je pioche et je peux même passer de l’un à l’autre.
Ces moments volés à l’agitation du quotidien deviennent de petites bulles de bonheur… et ça donne encore plus envie de finir ses tâches pour s’y replonger.
Trouver le bon livre pour soi
Sauf si on est élève ou étudiant avec une liste imposée, on ne devrait jamais se forcer à lire un livre.
Même pas Guerre et Paix de Tolstoï — surtout si, comme moi, on le trouve un peu trop verbeux.
Lire, c’est du plaisir, un moment pour soi, un moyen de se faire du bien. C’est exactement l’objectif de ce site : s’offrir des pauses pour vous donc que la lecture soit une source de joie, pas de culpabilité.
Et surtout, ne vous laissez pas influencer l’avis des autres (la vie des autres 💆🏾 )
Ma mère et ma fille adorent lire Les Misérables — moi, ça me donne de l’urticaire.
Une amie ne jure que par les biographies de meurtriers, une autre par la new romance, mon fils est 100 % BD et mangas, certains ne lisent que des magazines, d’autres que du développement personnel.
Qui a raison ? Tout le monde !
Parce qu’ils lisent ce qu’ils aiment. Et c’est la seule règle qui compte : se faire plaisir.

Trouver quoi lire
Pour lire plus, il faut d’abord trouver ce qui nous donne envie. Et ça commence souvent par une balade en librairie.
Certaines valent à elles seules le détour : Le Renard Doré, spécialiste en mangas et culture japonaise ; L’Eau et les Rêves, librairie flottante sur une péniche au bord du canal ; les librairies “instagrammables” comme Abbey Bookshop ou Jousseaume, où chaque recoin est un décor à part entière ; ou encore Calypso, dédiée aux littératures afro-caribéennes, véritable voyage culturel en rayon.
Chaque librairie a son âme, sa sélection, ses coups de cœur. On y trouve parfois “le” livre qui nous accompagnera des semaines entières, ou celui qu’on n’aurait jamais pensé ouvrir.
Des livres gratuits… et écologiques
La médiathèque deviendra votre meilleure alliée lecture — comme elle l’est pour moi.
Je pourrais vous donner dix raisons de la fréquenter, mais la meilleure, c’est qu’elle propose des collections immenses et variées : magazines, mangas, romans, documentaires… souvent dans des formats multiples, du papier au livre audio.
Et pourtant, la majorité des médiathèques sont très peu fréquentées. Dans l’une où je vais, je suis souvent la première à ouvrir certains livres.
Pour ma part, je suis inscrite dans trois médiathèques appartenant à trois réseaux différents.
Résultat : un accès illimité à des milliers d’ouvrages. Cette année, pour les quatre gros lecteurs que nous sommes à la maison, j’ai emprunté une centaine de documents. On a des livres un peu partout : dans la cuisine (Barbecue et plancha), dans le couloir (un guide sur la fabrication de produits ménagers maison), dans les chambres (What the River Knows, dévoré en deux jours), dans le salon (une lecture à voix haute avec mon fils pour améliorer sa fluidité).
Nous empruntons aussi beaucoup de magazines, chacun selon ses goûts. Si nous devions avoir tous nos abonnements, la facture serait astronomique.
Et pour un geste encore plus écologique, il y a les boîtes à livres : on y dépose les ouvrages dont on n’a plus besoin et on y trouve parfois de vraies pépites, gratuitement, au coin d’une rue ou sur la place du village.
Tenir un carnet de lecture
Un carnet de lecture, c’est un peu comme un journal intime… mais pour nos livres.
On y note ce qu’on lit, nos impressions, nos passages préférés, les personnages qui nous ont marqués, ou même les phrases qu’on aimerait relire un jour.
Ça permet de garder une trace, mais aussi de redécouvrir plus tard nos émotions du moment. Et c’est assez magique de voir l’évolution de nos lectures et de nos goûts au fil du temps.
Personnellement, j’aime aussi y inscrire les livres que je veux lire, les recommandations d’amis, ou les découvertes faites en librairie et en médiathèque. Mon carnet me sert à la fois de mémoire et de source d’inspiration pour mes prochaines lectures.
Et pour ceux qui aiment l’idée, je prépare mon propre carnet de lecture, pensé comme un compagnon de voyage littéraire, pour noter, rêver et surtout donner encore plus envie de lire.
Avoir toujours un livre à portée de main
Lire plus devient beaucoup plus facile… quand on a toujours un livre sous la main.
C’est un peu comme avoir une bouteille d’eau : si elle est là, on boit. Si le livre est là, on lit.
Ça peut être un format papier glissé dans un sac, une liseuse légère, ou même une application de lecture sur son téléphone.
Pour ma part, j’utilise Kindle sur mon smartphone, et j’ai toujours un roman en cours prêt à m’accompagner dans la salle d’attente, dans les transports ou pendant une pause imprévue.
Et quand je n’ai pas envie de lire avec les yeux, j’écoute. Les livres audio sont parfaits pour cuisiner, marcher ou se détendre avant de dormir. J’ai un abonnement Audible, mais on trouve aussi un large choix en médiathèque, gratuitement.
💬 Et toi, quels livres t’ont marqué dernièrement ?
Partage tes idées lecture en commentaire : elles pourraient bien inspirer un autre lecteur à se plonger dans une nouvelle histoire.
L’idée, c’est de rendre la lecture aussi accessible qu’un geste du quotidien. Parce qu’un chapitre volé par-ci, par-là, ça finit par faire un livre entier… puis deux… puis dix.
Lire plus c’est plus d’aventures
Lire plus, ce n’est pas une obligation ni une performance. C’est un cadeau que l’on se fait : un espace rien qu’à soi, une respiration, une ouverture sur d’autres vies.
📌 Que vous commenciez par 5 minutes par jour ou un chapitre entier, l’important, c’est de commencer.
“Un lecteur vit mille vies avant de mourir. Celui qui ne lit pas n’en vit qu’une.” – George R.R. Martin
Maintenant que tu as plein d’idées pour lire plus et mieux, pourquoi ne pas élargir le plaisir aux écrans bien choisis ?
J’ai préparé pour toi une sélection de 4 séries à voir absolument cet été : histoires prenantes, émotions fortes et petites pépites à savourer.
➡️ Découvre-les ici : 4 séries à voir absolument cet été – Juillet 2025

Amoureuse des instants simples, Valérie partage une autre manière de vivre : plus douce, plus consciente, plus libre.À travers son blog Une pause pour moi et son podcast Une pause pour exister, elle t’invite à ralentir, à respirer, et à retrouver l’essentiel au fil de ton propre rythme.Son mantra : « Prendre le temps, c’est prendre soin de soi.
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